Les autochtones ont toujours utilisé le bois pour se loger, se chauffer et confectionner différents types d’objets. Des ustensiles de cuisine aux objets sacrés en passant par les armes, les utilisations du bois sont nombreuses. Au Canada, on emploie différentes essences de bois telles que le frêne, le hêtre, l’érable et le bouleau. Aujourd’hui, le bois est aussi transformé en papier afin de réaliser des œuvres d’art contemporaines.
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Photo: Luc Bouvrette Collection ethnographique du Département d’anthropologie de l’Université de Montréal |
Gamelle, Kanyahte'ka'nowa
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| Centre historique des Sœurs de Sainte-Anne |
Bâton totem Cet objet a été créé par les populations autochtones de la côte nord-ouest, peut-être par les Tsmishian. Le serpent avalant la grenouille représente la légende selon laquelle la tribu d’origine de ce bâton aurait « absorbé » deux tribus voisines lors de conflits politiques.
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| Château Ramezay – Musée et site historique de Montréal |
Lunettes de neige Ces lunettes à neige sont faites uniquement de bois et n’ont pas de verres. Elles permettaient aux chasseurs inuits de ne pas se fatiguer ni d’abîmer leurs yeux lorsqu’ils chassaient sur de longues distances. Les fentes très étroites leur permettaient de se protéger les yeux de la réflexion du soleil sur la neige et la glace.
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| Jardin botanique de Montréal (Michel Tremblay) |
Jardin des Premières Nations Au cœur du Jardin botanique de Montréal, le jardin des Premières Nations, qui contient plus de 300 espèces différentes de végétaux et regroupe 5000 arbres, arbustes et graminées, montre le lien qui unit les autochtones à leur environnement. On peut y faire des découvertes au sujet de la nature et apprendre à connaître certaines des activités pratiquées par les Amérindiens et les Inuits. Les autochtones utilisent des végétaux au quotidien, que ce soit pour se nourrir, se déplacer ou se loger, pour la médecine, ou encore pour la fabrication d'objets divers. Le jardin des Premières Nations illustre ces façons de faire.
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| Maison Saint-Gabriel (A. Comtois) |
Calumet Appelée calumet, cette pipe à long manche est utilisée par les Autochtones pour fumer le tabac. L'emploi du calumet pour fumer est un signe de paix. On s'en sert également en médecine traditionnelle. Sur une ancienne étiquette de la Congrégation de Notre-Dame, il est inscrit : « Ce calumet de paix a été donné par les "sauvages" en 1701, en gage d’amitié, à M. Jacques Brosseau, fils d’un des premiers colons français établis à La Prairie de La Madeleine depuis plus de trois générations (1701). » Au XIXe siècle, ce calumet a été donné par la famille Brosseau à la Congrégation de Notre-Dame, qui l'a ensuite remis à la Maison Saint-Gabriel au début du XXe siècle.
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| Photo: Gilbert Langlois |
Petite boîte ronde à couvercle Ce panier a été fabriqué par un artisan ojibwé (nation autochtone des Prairies du Canada) au début du XXe siècle. Il est composé d’écorce de bouleau, de fibre et de « foin d'odeur ». Le foin d’odeur est une graminée très aromatique utilisée par les Amérindiens dans l’artisanat et comme encens. C’est un objet qui semble destiné à la vente aux touristes. Celui-ci n’a jamais été utilisé.
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| Musée Stewart |
Casse-tête ou massue Les sociétés iroquoiennes pratiquaient une guerre de capture. Ce casse-tête (OTSIHKWA’) est utilisé par le chef lors de la danse de guerre alors qu’il frappe l’un des poteaux de la maison-longue avec celui-ci. Il laisse aussi la massue sur le champ de bataille après avoir tracé sur le manche les marques de sa nation et le nombre de guerriers présents au combat. Ce type de guerre assure l’approvisionnement de captifs qui seront adoptés, asservis, vendus, conservés ou tués par la suite.
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Collection Pointe-à-Callière |
Œuvres encadrées, provient d'une série de 56 oeuvres intitulées "Indian Act" Cette œuvre de Nadia Myre est issue de la série de 56 œuvres "Indian Act" réalisée entre 2000 et 2002 pour l’exposition Cont(r)art. L'œuvre est composée de perles de rocaille, de feutre, de fil et de papier. L'artiste y a reproduit les textes de la Loi sur les Indiens avec des perles, selon la technique du wampum. Le wampum est à la fois le nom du coquillage traditionnellement utilisé par les autochtones pour fabriquer des perles et le nom de la technique artistique dans laquelle on emploie ces perles. À l'époque de la colonisation, le wampum servait de monnaie d’échange entre autochtones et colons.
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| Musée Marguerite-Bourgeoys / Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours |
Site archéologique, Marguerite-Bourgeoys Ce site archéologique contient les traces d’une habitation préhistorique amérindienne. On peut y voir les restes d’un foyer et de la structure de l’habitation. On suppose que celle-ci était construite en bois recouvert de peaux d’animaux. Il s’agit des seuls vestiges d’habitations préhistoriques mis au jour dans le Vieux-Montréal jusqu'à maintenant.
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Musée de l'Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal |
Figurine Echalook Nutaraluk est un sculpteur inuit du Nunavik. Il est le fils d'Annie Mippigag Nutaraaluk, une graveuse inuite. Cette sculpture représente un oiseau volant au-dessus de son nid. Elle se compose de stéatite, de granite et de bois. Le bois relie les deux parties de la sculpture ensemble et permet à l’oiseau d’apparaître comme suspendu au-dessus de son nid.
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